Ha les femmes LOL !!!!!

Ha les femmes LOL    !!!!!
Une fée dit à un couple marié : Pour avoir été un couple si exemplaire depuis 25 ans, je vous accorde à chacun un voeu.

La femme dit alors : je voudrais faire le tour du monde avec mon mari adoré.

La fée agite sa baguette magique, et abracadabra, des billets d'avion apparaissent dans la main de la femme.


Maintenant c'est au tour du mari : euh... C'est un instant très romantique, mais une opportunité comme celle-là n'arrive qu'une fois dans la vie. Alors je suis désolé ma chérie, mais j'aimerais avoir une femme 30 ans plus jeune que moi..

La femme est terriblement déçue, mais un voeu est un voeu.

La fée fait un cercle avec sa baguette magique... Abracadabra ! Soudain le mari a 90 ans !


Les hommes sont parfois des salauds, mais les Fées sont toujours des femmes !!!

A diffuser sans retenue.
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# Posté le lundi 29 juin 2009 03:15

SALARIES ET AMIS DU CASINO ,RDV AU CONSEIL MUNICIPALE DEHYERES CE VENDREDI 26 JUIN VENEZ NOMBREUX

SALARIES ET AMIS DU CASINO ,RDV AU CONSEIL MUNICIPALE DEHYERES  CE VENDREDI  26 JUIN VENEZ NOMBREUX
J'ai fait une erreur de caisse. L'employeur peut déduire le montant de l'erreur de mon salaire?



Un employeur ne peut pas opérer une retenue sur salaire pour compenser le montant d'une erreur de caisse, car cela constituerait une sanction pécuniaire interdite.


1. Les sanctions pécuniaires sont interdites

Le Code du travail dispose que constitue une sanction toute mesure (à l'exception d'une observation verbale) prise pour sanctionner un agissement du salarié considéré par l'employeur comme fautif, que cette mesure affecte immédiatement ou non la présence dans l'entreprise, la fonction, la carrière ou la rémunération du salarié (1).
Par ailleurs, le Code du travail dispose également que toute sanction pécuniaire ou amende est prohibée (2).

En cas d'erreur de caisse, un employeur ne peut donc pas retenir sur le salaire la somme manquante, car cette retenue serait considérée comme une sanction pécuniaire.
Il ne peut pas non plus insérer une clause permettant une retenue dans le contrat de travail ou le règlement intérieur, car elle serait considérée comme nulle (2).

Constitue par exemple une sanction pécuniaire interdite le fait de priver un salarié d'une prime de fin d'année en raison d'un licenciement pour faute grave (3).
De même, une retenue sur salaire en raison de communications téléphoniques personnelles abusives est considérée comme une sanction pécuniaire (4).


2. Les sanctions possibles

Cependant, en cas d'erreurs répétées du salarié, l'employeur peut décider de le sanctionner. Il peut par exemple :

- lui adresser un avertissement écrit ou un blâme ;
- muter ou rétrograder le salarié ;
- procéder à une mise à pied disciplinaire ;
- envisager un licenciement pour insuffisance professionnelle.

Le fait que la sanction (par exemple la rétrogradation) entraine éventuellement une baisse de salaire ne constitue pas une sanction pécuniaire, car la baisse de salaire n'est alors que la conséquence de la sanction (5).


Références des articles du Code du travail et des jurisprudences :

(1) Article L. 1331-1
(2) Article L. 1331-2
(3) Arrêt de la Chambre sociale de la Cour de cassation du 11 février 2009. N° de pourvoi : 07-42584.
(4) Arrêt de la Chambre sociale de la Cour de cassation du 18 février 2003. N° de pourvoi : 00-45931.
(5) Arrêt de la Chambre sociale de la Cour de cassation du 7 juillet 2004, N° de pourvoi : 02-44476 ; arrêt de la Chambre sociale de la Cour de cassation du 7 juillet 2004. N° de pourvoi : 02-44476.

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# Posté le mercredi 24 juin 2009 18:34
Modifié le jeudi 25 juin 2009 06:02

Projet Juillet 2009 du 1 au 15 Juillet 2009

Projet Juillet 2009 du 1 au 15 Juillet 2009
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# Posté le jeudi 18 juin 2009 08:51
Modifié le mercredi 24 juin 2009 18:44

Projet Juillet 2009 du 16 au 31 Juillet 2009

Projet Juillet 2009 du 16 au 31 Juillet 2009
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# Posté le jeudi 18 juin 2009 08:49
Modifié le mercredi 24 juin 2009 18:45

Citoyens Salariés Jusqu'a quand???????

Citoyens Salariés Jusqu'a quand???????
Salariés des casinos,

Une session de la commission mixte paritaire s'est tenu les 27 et 28 mai 2009 à Paris. Elle portait sur :
- les signatures concernant l'avenant 25 - 5 de la Convention Nationale des Casinos relatif aux absences pour maladie,
- la pénibilité avec le compte rendu de la Commission National Santé au Travail,
- la mutuelle de branche avec le résultat de l'appel d'offre par la présentation du mandant,
- la participation de branche,
- la polyvalence,
- la GPEC,
- et les questions diverses.

*Concernant le point des signatures, notre organisation n'a pas signé l'accord proposé par la partie patronale basé sur une logique de criminalisation des salariés. Elle s'est ainsi opposée à toute gradation des arrêts maladie visant à une stigmatisation larvée des salariés en instaurant des jours de carence variables. L'ensemble des organisations syndicales ayant validées l'accord à l'exception de FO et de la CGT, il sera donc étendu d'ici septembre.
Concernant la pénibilité après un rappel sommaire des travaux de la Commission Nationale de Santé au Travail, l'ensemble des délégations présentes s'est mis d'accord pour procéder un listage des facteurs de pénibilité. Nous avons convenus d'en répertorier 6 (pénibilité de nuit, stress dû au managing, stress de la clientèle, bruit & lumière, organisation du temps de travail, et contraintes physiques). Sur l'ensemble de ces sujets la partie patronale s'est montrée plus qu'évasive. Comme dans la plupart du temps lorsque le sujet la gêne, elle l'a renvoyé aux négociations en entreprise. Le point sensible est bien sûr la réparation puisqu'elle nous a clairement signifié que seule la prévention devait être prise en compte. L'ensemble des délégations syndicales se sont mis toutefois d'accord pour inviter lors des travaux de la prochaine des intervenants institutionnels spécialisé sur ce charge problématique.
*Concernant la mutuelle de branche, le mandant désigné par les organisations syndicales salariés et patronales, a exposé les résultats de la première moulure de l'appel d'offre lancé par la branche aux organismes mutualistes. Après s'être défini individuellement sur la base des propositions chiffrées de ces derniers, l'ensemble des partenaires sociaux a choisi d'en garder 3 (Mornay, UNIP, Réunica). Un 2ième appel d'offre avec notamment des impératifs plus ciblés en ce qui concerne l'optique et la prise en compte de la prévoyance sera lancé. L'ensemble des partenaires sociaux aura à se définir lors de la prochaine paritaire d'octobre sur la signature d'un accord fixant les modalités minimales du socle de base en matière prestations et des prises en charge au travers du coût pour les salariés et des casinos de la santé et de la prévoyance. Cette mesure dont la CGT a été l'initiatrice couvrira ou impactera l'ensemble des salariés de la branche. Par un effet de mutualisation renforcée, les montants s'en trouveront allégés...
*Concernant la participation de branche, la partie patronale a fait preuve d'un mépris évident pour les salariés des petits casinos en permettant non sans une certaine malignité la négociation de la participation de branche simplement au niveau de leur casino ! On connaît que trop bien l'état du dialogue social dans ces petites structures... En n'instituant pas une close impérative dans un accord de branche sur le sujet, il est fort à parier qu'elle restera un doux rêve pour les salariés des petits casinos... A ne pas en douter, les salariés seront en tirer les conséquences...
*Concernant la polyvalence, notre organisation a rappelé sa farouche opposition à toute généralisation de cette dernière. Elle a mis en évidence les dangers de ce mode d'organisation du travail qui fragiliseraient davantage les salariés en les forçant d'exercer plusieurs métiers en même temps, et, qui inévitablement irait à l'encontre de toute reconnaissance de nos acquis et de nos compétences professionnelles.
NOUS NE VOULONS PAS DEVENIR DES SALARIES DE LA GRANDE DISTRIBUTION DES CASINOS MAIS DES TRAVAILLEURS PAYES A NOTRE JUSTE VALEUR SELON NOS COMPETENCES PROFESSIONNELLES !
*Concernant la GPEC, les organisations syndicales conscientes de l'importance de celle-ci en ce qui concerne la formation et la sécurisation du parcours professionnel du salarié, se sont déclarées favorable à tout accord de branche sur le sujet. Cependant, elles restent attentives à qu'aucunes autres idées ne puissent la fourvoyer. Nous sommes ainsi contre toutes intégrations d'articles permettant l'instauration de la polyvalence à outrance voulue par les patrons. La CGT veillera à ce que cet accord s'il est mis à signature, aille dans le bon sens à savoir : celui des salariés.
*En ce qui concerne les questions diverses, et malgré l'hostilité manifeste de la partie patronale, la CGT a obtenu des réponses sur la TVA à 5.5% pour la restauration et sur les allègements fiscaux de 40 millions d'¤ généreusement octroyés par le gouvernement. Bien que nos patrons des grands groupes se défendent de vouloir garder le bénéfice de ceux-ci pour eux-mêmes, ils ont promis bon grès mal grès d'envisager de répartir une petite partie de ces mannes aux salariés. Ils sont bien sûr restés très évasive sur le montant. Il ne fait nul doute qu'à voir le peu d'empressement et leur extrême agacement sur le sujet qu'il sera astronomique ! Encore une fois, il est fort à parier que les salariés dans le meilleur des cas n'en auront que les miettes ... Notre organisation plus que jamais se félicite d'avoir su garder sa dignité et de n'avoir pas participé à ce marché de dupes visant à discréditer l'action syndicale...



Syndicalement Thierry TERMINI
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# Posté le samedi 06 juin 2009 18:59