Groupe Partouche : chiffre d'affaires T4 en hausse de 6,7%

GROUPE PARTOUCHE : Groupe Partouche - CA 2008-2009 en repli mais en hausse au T4

Au titre du quatrième trimestre de son exercice 2008-2009, Groupe Partouche a annoncé avoir enregistré une hausse de 6,7% de son chiffre d'affaires, à 123,1 millions d'euros, traduisant une amélioration par rapport au reste de l'année, malgré un recul de 4,9% du produit brut des jeux. Sur l'ensemble de l'exercice en effet, les facturations de l'exploitant de casinos s'affichent en repli de 6%, à 453 millions d'euros.

« L'application du nouveau barème actualisé de prélèvements au cours de la période avec effet de rattrapage sur l'exercice s'est traduite par une économie de ces prélèvements, chiffrée à 9,8 millions d'euros, [ce qui] a autorisé une croissance du produit net des jeux de 6,7%, et ainsi une progression du chiffre d'affaires de 6,7% », a expliqué la société dans un communiqué.



http://www.investir.fr/infos-conseils-boursiers/infos-conseils-valeurs/infos/une-baisse-de-6-du-chiffre-d-affaires-
annuel-188641.php
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# Posté le mercredi 09 décembre 2009 20:59

Soutien !!!


Soutien aux salariés de la société Labiomar située sur le plateau de Signes.
 
Depuis maintenant plusieurs mois, les camarades du syndicat CGT de cette entreprise luttent pour la préservation de l'activité industrielle et la pérennité des emplois.
 
Dans un contexte économique et social très tendu : redressement judiciaire de la société, dans un environnement de crise financière et économique, elles et ils ont engagé avec courage l'action revendicative pour faire échec à la liquidation de l'entreprise en développant des propositions alternatives en matière d'activité industrielle et d'emplois.
 
Vendredi 27 novembre le Tribunal de Commerce de Toulon doit statuer sur un plan de cession. Trois repreneurs sont en lice pour le rachat de l'entreprise.
 
Une issue positive est possible, à condition que le Groupe Yves Rocher et les repreneurs trouvent un accord.
 
Le syndicat CGT, les élus au C.E, les salariés ont besoin du soutien de la CGT du département :
 
VENDREDI 27 NOVEMBRE 2009, à partir de 13 H.00
devant le Tribunal de Commerce de Toulon
140 Bd du Maréchal Leclerc.
 
Comptant sur votre participation,
 
Fraternellement,
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# Posté le mardi 24 novembre 2009 15:33

Pays Basque Les jeux sont faits, rien ne va plus... au Casino de Biarritz 17/10/2009

Pays Basque Les jeux sont faits, rien ne va plus… au Casino de Biarritz 17/10/2009



Les jeux sont faits, rien ne va plus au Casino de Biarritz où le personnel a décidé, mardi dernier, d'entamer une action collective sous forme de débrayage. Une initiative salariale que Pierre Lousteau Lasplaces, délégué du personnel, justifie par “un ensemble de mécontentements, une dégradation progressive des conditions de travail, une absence grandissante de dialogue social et des choix relatifs aux activités de l'entreprise qui inquiètent l'ensemble des salariés de l'établissement”. Face au mutisme de la direction qui n'a pas “voulu négocier sous la pression du mouvement”, l'opération débrayage a continué entraînant de fait la fermeture totale de l'établissement. La réglementation oblige en effet un casino à avoir au moins une table de jeu ouverte pour justifier du fonctionnement des machines à sous. Le ministère de tutelle est donc intervenu pour rappeler l'établissement biarrot à l'ordre. Conséquence : fermeture totale.

Cependant, malgré l'échec des négociations engagées ce mercredi entre les délégués du personnel et la direction, le personnel de la salle des jeux a décidé, provisoirement de reprendre le travail pour ne pas “pénaliser le reste de l'établissement”. A noter que les négociations reprendront à une date ultérieure, les revendications portant sur “un maintien raisonnable des effectifs, sur la défense des conditions de travail et sur la considération de la fonction de tous les employés...”
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# Posté le mardi 20 octobre 2009 04:57

Lettre ouverte a la DPLJ

Lettre ouverte a la DPLJ
 
 
LETTRE OUVERTE A LA D.C.P.J SERVICE COURSES ET JEUX ET A LA D.L.P.A.J
 
Messieurs,
 
Nous tenons à vous alerter sur la situation de l'emploi et des conditions de travail dans les casinos jeux.
Les casinotiers ont connu il est vrai, une baisse de leur chiffre d'affaire bien que leur volume d'affaire continue à être important. Cet état de fait représente un changement notable dans l'évolution du produit brut des jeux.
Pour rappel, depuis des décennies, cette situation était caractérisée par des gains énormes et des bénéfices colossaux.
​Pour tenter de palier à la baisse de leur chiffre d'affaire, les casinotiers ont demandé et obtenu des pouvoirs publics des aides fiscales pour soi-disant préserver la bonne marche de leur activité et sauvegarder leurs emplois. La vérité fut hélas tout autre.
​Parallèlement à cela, ils ont obtenu toujours plus de flexibilité en mettant en ½uvre une polyvalence graduée entre filières pour les casinos de plus de 50 machines à sous et, totale pour les plus petits. Ce mode d'organisation du travail ne poursuit qu'un seul but : minimiser le plus possible les coûts salariaux.
​Ce recours à la polyvalence excessive a entrainé des fermetures de tables de jeux et un irrespect de la Réglementation. Celle-ci d'ailleurs, est vécue par les casinotiers comme une lourdeur administrative dont il faut à tout prix s'affranchir.
​Maintenant, dans la plupart des casinos jeux, il est devenu « normal » qu'un agent d'accueil remplace un technicien machine, un barman remplace l'assistant de salle, l'assistant fait caissier, le caissier devient croupier ou inversement, les croupiers font chefs de table mais doivent surveiller plusieurs jeux en même temps, les MCD ou les Directeurs font office d'employés de jeux...
​Quand nous alertons les officiers locaux de la D.C.P.J de ce méli-mélo réglementaires, ils n'ont qu'une vision faussée des infractions : les casinotiers offriront toujours une image conforme à la Réglementation lorsqu'ils sont avertis de la visite des officiers locaux ; la situation n'est malheureusement plus la même dès qu'ils sont partis.
​Aujourd'hui, malgré les énormes cadeaux fiscaux, les casinotiers continuent leur politique de réduction d'effectifs : sous prétexte de situations exceptionnelles d'activité qui en réalité n'en sont pas, ils piétinent allègrement la Réglementation en faisant travailler les salariés en toute illégalité. Ils jouent certainement, sur le manque d'expérience ou la méconnaissance du correspondant local.
​Nous sollicitons votre intervention afin de régulariser les situations dans les casinos et faire en sorte que cesse ce non-respect réglementaire. Nous vous demandons d'être intransigeant et de ne pas être dupe de la volonté patronale de libéralisation à outrance des jeux. Nous défendons la Réglementation et son contrôle car elle permet de garantir nos emplois. Nous vous appelons à l'aide pour enfin, obliger les casinotiers à garantir une offre de jeux respectueuse des prérogatives réglementaires.
 
​En espérant que notre appel sera entendu, veuillez agréer, Messieurs, l'expression de nos salutations distinguées.
 
Messieurs les délégués syndicaux et membres des instances représentatives du personnel CGT.
 
Copie à la Presse
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# Posté le samedi 17 octobre 2009 08:05

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 11:28

Je partage ce coup de gueule

2009, 13h25

Je n'aime pas cette France : ce n'est plus la mienne !
Je n'aime pas l'idée de ces générations sacrifiées sur l'autel de la médiocrité.

Je n'aime pas cet esprit mesquin et étriqué érigé en mode de vie et brandi en étendard sur fond de bleu, blanc, rouge.

Car s'il est un sang impur, ce n'est pas celui qu'on croit...
 
Mais qui d'ailleurs pourrait aimer un pays où le maire d'un petit village confond les élèves de l'école communale avec des droits communs et les condamne au pain et à l'eau sous prétexte que leurs parents ont oublié de payer la cantine ?

Qui pourrait aimer un pays où des policiers appréhendent un grand-père sous les yeux de son petit-fils à la fin de la classe au motif qu'il est en situation irrégulière ?

Qui pourrait aimer un pays où le directeur d'une succursale de banque dénonce un sans-papier à la police sans que sa hiérarchie ou ses clients ne s'en offusquent davantage ?

Qui pourrait aimer un pays où des journalistes et des directeurs de publication sont lourdement condamnés pour s'en être pris à un juge d'instruction responsable de la plus grande faillite judiciaire des trente dernières années ?

Qui pourrait aimer un pays où le simple fait de chercher un logement s'apparente à un parcours du combattant pour qui ne dispose pas d'un statut de fonctionnaire ou d'un pedigree établi sur cinq générations ?

Qui pourrait aimer un pays où le moindre crétin disposant du plus petit pouvoir de nuisance est toujours prêt à le mettre au service de sa ranc½ur et de son impuissance ?

Qui pourrait aimer un pays qui prélève près de cinquante pour cent de la richesse nationale et n'est même pas capable d'éradiquer la pauvreté ?

Qui pourrait aimer un pays où la suspicion et la peur alimentent la xénophobie et le racisme ordinaires ?
 
Goût de l'ordre, préoccupations sécuritaires, apologie de l'État fort, affichage du drapeau tricolore, Marseillaise en sautoir, peur du libre-échange, condamnation de la mondialisation, repli sur soi, rejet de l'étranger, nostalgie de privilèges échus, n'en jetez plus, la coupe est pleine.

Et si, selon un mot célèbre, il y a toujours eu dans ce pays « plus de servilité que de servitude », on est en droit de se demander si l'on n'est pas en train de toucher le fond.

La peur tenaille tellement la population qu'elle n'est même plus capable d'imaginer un autre possible.

Mais qui peut se sentir bien dans une société sclérosée, stérilisée, cautérisée, anesthésiée ? Les animaux domestiques ? Les esclaves ? Les cloportes dont Audiard moqua jadis la métamorphose ?

Je n'éprouve pour ma part aucune gloire ou satisfaction personnelle au fait d'être Française. Les hasards de la génétique et de la géographie conjugués ne constituent pas pour moi un motif de fierté ou un sentiment d'appartenance. Et je n'hésite pas à dire que je me sens affectivement et intellectuellement plus proche de nombre d'étrangers que de ces faux frères qui revendiquent en braillant la pureté de leur sang.

Sommes-nous revenus à la belle époque de Vichy ?

Les historiens – c'est bien commode ! – ont coutume de placer le régime de Vichy en marge de l'histoire. Vichy n'était ni la France ni l'État français, mais une douloureuse parenthèse sur laquelle il est de bon ton de jeter un voile pudique. Années durant lesquelles les Français se seraient « oubliés », reléguant du même coup les valeurs et les sacro-saints principes de la république et de la révolution aux oubliettes.

Certes Pétain est mort et enterré, mais ses principes ne sont-ils pas restés...
Et revenus en force ?

Les français n'ont-ils pas de mémoire !!!

Les français n'ont-ils plus de courage !!!

Le peuple Français a-t-il perdu sa fibre révolutionnaire ?

Non ! Décidément JE N'AIME PLUS CETTE FRANCE : CE N'EST PAS LA MIENNE !
Je ne la reconnais plus !

Mais je ne la quitterai pas...pas encore ! Car L'ESPOIR vit toujours en moi !
 
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# Posté le vendredi 16 octobre 2009 17:28